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Les jeunes de Monterfil envoyés en Algérie

L'association  créer en 1972 a reçu son drapeau des mains de Msr le Maire Pierre Lefeuvre (voir sur le Header)certains nous ont quittés on ne les oublie pas
L'association créer en 1972 a reçu son drapeau des mains de Msr le Maire Pierre Lefeuvre (voir sur le Header)certains nous ont quittés on ne les oublie pas
La carte d'Algérie avec la position de chacun de nous
La carte d'Algérie avec la position de chacun de nous
Une exposition spéciale constitué de photos d'archives des anciens combattants de Monterfil, alors soldats en Afrique du Nord. Une vision de leurs jeunesse, en principe leurs plus belles années
La date du 18 octobre est une erreur, le 15 est la vraie date
La date du 18 octobre est une erreur, le 15 est la vraie date


l'hommage militaire rendu à Blida aux 12 militaires morts dans l'embuscade de Chréa
l'hommage militaire rendu à Blida aux 12 militaires morts dans l'embuscade de Chréa
Photo prise par Paul Restif rappelé, Aumonier au 117 RI le lendemain de l'embuscade
Photo prise par Paul Restif rappelé, Aumonier au 117 RI le lendemain de l'embuscade
On aimerait que toutes les communes de France surtout dans notre département  rendent un Hommage semblable à celui rendu à Claude.La tombe est le lieu de souvenir de celui qui a donné sa vie pour la France
On aimerait que toutes les communes de France surtout dans notre département rendent un Hommage semblable à celui rendu à Claude.La tombe est le lieu de souvenir de celui qui a donné sa vie pour la France
1957: arrivée en plein djebel vers TIARET. 5 photos de  René Boucard originaire du village des Couëttes
1957: arrivée en plein djebel vers TIARET. 5 photos de René Boucard originaire du village des Couëttes
 Le magasin pour l'alimentation des autochtones qui posaient les barbelés sur le barrage
Le magasin pour l'alimentation des autochtones qui posaient les barbelés sur le barrage
En attendant le passage du général de GAULLE qui ne s’arrêta pas!!!
En attendant le passage du général de GAULLE qui ne s’arrêta pas!!!
Les rebelles qui  tentaient de  passer La frontiére par le barrage miné & électrifié, le faisaient au péril de leur vie
Les rebelles qui tentaient de passer La frontiére par le barrage miné & électrifié, le faisaient au péril de leur vie
   Train reliant Méchéria à Colomb-Béchard souvent saboté
Train reliant Méchéria à Colomb-Béchard souvent saboté
Une école en alternance, garçons et filles, le matin et l’après-midi, faite par un appelé du contingent, volontaire pour enseigner. 2 photos de Joseph Malinge
Une école en alternance, garçons et filles, le matin et l’après-midi, faite par un appelé du contingent, volontaire pour enseigner. 2 photos de Joseph Malinge
Femmes arabes, en attente d'un "laissé-passé", pour aller chercher du ravitaillement dans une commune environnante.
Femmes arabes, en attente d'un "laissé-passé", pour aller chercher du ravitaillement dans une commune environnante.
Michel Get auprès de sa jeep Delahaye : 2 photos
Michel Get auprès de sa jeep Delahaye : 2 photos

La vraie histoire de la guerre de la guerre d'Algérie

Découvrez l'exposition de la FNACA sur la guerre d'Algérie
Découvrez l'exposition de la FNACA sur la guerre d'Algérie

 

Elle retrace le quotidien des 2 500 000 ''appelés'' par la France en Algérie au cours des 8 années de guerre(1954-1962). Ils ont servi leur pays au péril de leur vie. Ne pas oublier les combats qui eurent lieu en Tunisie et au Maroc (1954- 1955) 

Le Mémorial du quai Branly,''PARIS''

Le Mémorial du quai Branly,

 

Mémorial national de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie

 

Le président de la République, réunissant le Haut conseil de la Mémoire Combattante, a consacré le projet de construction d'un Mémorial National de la guerre d'Algérie, rappelant également les combats menés au Maroc et en Tunisie.

Un groupe de réflexion composé de représentants des principales associations d'anciens combattants, d'historiens et de parlementaires a été créé en 1998. ce groupe a consulté de nombreuses associations concernées par la guerre d'Algérie, aussi bien d'anciens combattants que de Harkis et de rapatriés.

A l'issue de ses travaux, il a estimé que le mémorial sur lequel seraient inscrits les noms des militaires et supplétifs morts pour la France en Algérie devait être élevé a Paris, lieu Symbolique de de la reconnaissance nationale, dans un site prestigieux.

E mémorial, œuvre de M. Gérard Collin-Thiébaut, a été inauguré par le Président de la République, M. Jacques CHIRAC, le 5 décembre 2002

 

Le jury chargé de choisir le concepteur du mémorial comprenait deux représentants du ministère de la défense; deux représentants du ministère de la culture; deux représentants de la ville de Paris; un représentant de la mission interministérielle pour la qualité des des constructions publiques; M. Wladyslas Marek, président de la Fédération nationale des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (FNACA); M.Hugues Dalleau , Président de l'Union nationale des anciens des combattants, membre du Haut Conseil de la Mémoire Combattante

 

Mémorial en souvenir des Morts pour la France en AFN
Mémorial en souvenir des Morts pour la France en AFN

Le Mémorial départemental a Rennes Square de la Motte ''335 Morts pour la France''

La guerre vue par un ''Rappelé'' au 117 RI au Mans

1er novembre 1954 –2 juillet 1962

 

Fin 1955 – début 1956

 

La France a dû se résoudre à abandonner son protectorat sur le Maroc et la Tunisie, et à reconnaître leur indépendance. Quant à l’Algérie, c’est une tout autre affaire ; la France la considère comme partie intégrante de son territoire. Au lendemain de la Toussaint sanglante de 1954, François MITTERAND, alors ministre de l’Intérieur, avait dit : « La France n’y reconnaîtra d’autre autorité que la sienne ! » Cependant, en ce début d’année 1956, l’autorité de la France est de plus en plus mise à mal. Avec une poignée d’hommes déterminés à obtenir l’indépendance de "leur pays", la guérilla s’étend à toute l’Algérie. L’Armée française, une partie des unités professionnelles ainsi que les appelés du contingent se trouvant au Maroc et en Tunisie convergent vers l’Algérie en vue de "mater" la rébellion. Au mois d’août 1955, le gouvernement Edgar FAURE porte le service militaire à deux ans : dix-huit mois de service normal et six mois "rémunérés". Au mois de septembre 1955, le dernier contingent des classes 1932 est rappelé pour une période de quatre mois : quatre Monterfilois recoivent leur feuille de route, et rejoignent leur unité quittée quelques mois auparavant. Très peu partent pour l’Algérie : ils remplacent en Métropole les appelés qui vont peu à peu partir pour l’Afrique du Nord. La France s’engage officieusement dans une logique de guerre, mais pour les autorités civiles et militaires il n’y a pas de guerre, seulement des désordres occasionnés par des extrémistes et des terroristes. « Encore un peu de temps et tout rentrera dans l’ordre » affirme le gouvernement.Edgar FAURE, Président du Conseil, mis en minorité, profite d’une clause dans la constitution pour dissoudre l’Assemblée Nationale en janvier 1956 et organise les nouvelles élections début février. La campagne électorale tourne autour du problème algérien. Trois tendances s’affrontent :1/. Accorder sans délai l’indépendance à l’Algérie.2/. Rétablir l’ordre et discuter après, "politique dite de pacification".3/. Répression sans état d’âme (sous-entendu : il n’y a pas de problème en Algérie).Les partisans de la deuxième solution, représentés par le cartel des gauches, l’emportent. Guy MOLLET devient Président du Conseil avec Pierre MENDÈS-FRANCE comme Vice-Président. Lors de son discours d’investiture, Guy MOLLET dit ne pas compter sur les voix des communistes car «ils ne sont pas à gauche mais à Moscou ». Par contre il obtient l’abstention bienveillante des amis d’Antoine PINAY : les Indépendants et Paysans, très nombreux à cette époque, dont la plupart sont pourtant plus proches de la troisième solution.La première décision du gouvernement est de nommer le Général CATROUX Gouverneur en Algérie et relève de ses fonctions Jacques SOUSTELLE jugé trop proche des ultras et de certains militaires "factieux" (fraction séditieuse de l’armée contre le pouvoir politique), partisans de la répression à outrance. A Alger, à cette époque, il n’est pas bon d’avoir des paroles de conciliation envers la communauté musulmane et de ses représentants modérés, partisans d’une meilleure représentativité au pouvoir en Algérie. Le très libéral maire d’Alger, Jacques CHEVALIER, en est une des victimes ; beaucoup d’autres payent de leur vie les appels à la raison résumés dans la phrase suivante : « L’Algérie de papa est finie ! ». Le Général CATROUX est considéré comme un homme intègre, résistant de la première heure en 1940, Grand Chevalier de la Légion d’Honneur et grand mutilé de guerre ; sa nomination occasionne pourtant une levée de boucliers. En Algérie les ultras sont furieux et entraînent derrière eux la très grande majorité des Européens, accusant le gouvernement de brader l’Algérie aux indépendantistes. Guy MOLLET se rend à Alger et tente de calmer les esprits. Il pense installer le nouveau gouverneur, mais une importante manifestation l’attend : les Européens l’accueillent avec des tomates et des oeufs. Guy MOLLET rentre en France sans avoir pu imposer le Général CATROUX. C’est la première reculade du gouvernement devant les extrémistes.

 

Robert LACOSTE (SFIO) est nommé gouverneur ; bien qu’il ne soit pas du même parti que lui, c’est un proche de Jacques SOUSTELLE. Les partisans de l’Algérie française se réjouissent.Début mars 1956 le gouvernement fait voter au Parlement le rappel de trois contingents de jeunes nés en 1932 afin de les envoyer en Algérie. Ce rappel fait comprendre aux Français que cette guerre les concerne vraiment. Libérés du service militaire depuis un an et demi à deux ans, certains sont mariés et pères de famille, ils sont entrés dans la vie active et ont des projets d’avenir (rappelons que les pères de deux enfants restent en France).Le premier contingent reçoit sa feuille de route à partir du 10 avril et les premiers arrivent en Algérie début mai. Au moment du regroupement des unités en France, les gradés, dont beaucoup sont également des rappelés, ont bien du mal à instaurer la discipline. De nombreuses casernes connaissent de sérieux remous, voire des actes d’insubordination, avant la mise en route vers les bateaux ! Devant ces désordres, les autorités civiles et militaires prennent la décision, peu commentée à l’époque, de ne rappeler que deux contingents à la fois. Autre décision : maintenir au-delà de vingt-quatre mois les libérables des premiers contingents de la classe 1933. Ceux-ci avaient déjà subi la loi des vingt-quatre mois en août 1955. Ainsi deux contingents de la classe 33 passent trente-deux mois sous les drapeaux ; ils ne seront libérés qu’après les "rappelés", on les appellera "les maintenus" à la disposition de l’armée au-delà du temps légal. Après leur débarquement en Algérie et isolés dans un "bled", les "rappelés" sont mis dans l’ambiance par des officiers spécialistes de la préparation psychologique. Voici à titre d’exemple un extrait entendu sous les halles du marché de Fondouk : « Vous êtes ici sur un territoire français qui appartient au peuple français depuis plusieurs générations. Toute personne qui le conteste et qui est prise les armes à la main doit immédiatement être fusillée après un interrogatoire musclé. Pas de prisonniers ! ce sont des gens perdus ». Début mai 1956 une terrible embuscade a lieu dans la région de Palestro : une vingtaine d’appelés et de rappelés sont tués. Ce drame rappelle à tous qu’en Algérie c’est la guerre ! Cette embuscade crée un émoi considérable en France : appelés ou rappelés, les jeunes qui sont de l’autre côté de la Méditerranée sont en danger ! Une idée commence à faire son chemin dans la population : « La frontière naturelle de la France, ce n’est pas Tammarasset mais les Pyrénées ».Le gouvernement a du mal à maintenir sa cohésion : Pierre MENDÈS-FRANCE démissionne ; il constate amèrement les dérives des partisans de la manière forte en Algérie. Deux faits parmi d’autres illustrent cette situation.1/. Fin novembre 1956 l’armée intercepte un avion de la ligne Casablanca-Tunis. A son bord cinq chefs (dont BEN BELLA) de la rébellion algérienne qui se rendent à une invitation des pays du Maghreb. Cette interception se fait en douceur, avec la complicité des pilotes : ces chefs croyaient débarquer à Tunis, ils sont à Alger ! Certains pensent qu’en arrêtant les chefs, la rébellion cessera d’elle-même. La suite prouve le contraire : c’est une montée en puissance des attentats et des embuscades auxquels répond une sanglante répression !2/. Après l’indépendance de la Tunisie, la France a gardé une importante base maritime à Bizerte ; ce qui donne lieu souvent à de fortes tensions entre les deux pays. Les Français reprochent aux Tunisiens d’entretenir les bases arrières du FLN (Front de Libération Nationale) et de l’ALN (Armée de Libération Nationale) sur leur territoire. Au début de 1958 a lieu le bombardement par l’aviation française du village tunisien de Sakiet-Sidi-Youssef (tout proche de la frontière). Ce bombardement fait beaucoup de morts parmi la population civile. Cet événement accentue la chute de la 4ème République. Trois gouvernements vont succéder à Guy MOLLET, ceux de BOURGÈS-MAUNOURY, Felix GAILLARD et Pierre PFLIMLIN et tous font l’amer constat de leur impuissance. Le 13 mai 1958 la foule, sans doute habilement manipulée, investit le quartier général du gouverneur à Alger et réclame le retour du Général de GAULLE. En France c’est l’expectative : le Général oui, mais pour quoi faire ? La majorité des Français est attachée à la démocratie et à la République. Aussi, de GAULLE, au cours d’une conférence dans un salon parisien déclare entre autres : « Pourquoi voulez-vous que je commence une carrière de dictateur à mon âge ? » (68 ans).Le retour du Général de Gaulle Le 29 mai 1958 le Président COTY appelle le général de GAULLE à former un nouveau gouvernement qui obtient le 1er juin l’investiture de l’Assemblé Nationale. Le premier geste politique de de GAULLE est de se rendre à Alger où il prononce son fameux discours au balcon du gouverneur général. A la foule qui l’acclame – Arabes et Européens dans un semblant de fraternité – il lance les phrases célèbres : « Je vous ai compris » et «vous êtes ici chez vous ». Mais ayant parlé «d’Algérie terre française » il ne satisfait pas les ultras qui voulaient qu’il dise «Algérie Française ». Ceux-là mêmes qui, il y a peu étaient hostiles à toute idée d’intégration du peuple musulman, veulent brûler les étapes dans l’autre sens et forcer la main du Général pour mieux le contrôler ensuite. De GAULLE ne se laisse pas dicter la conduite à tenir et très vite remplace le Général SALAN, jugé à tendance factieuse (nommé fin 1958), et il nomme le Général CHALLE comme Commandant en Chef des Forces Armées en Algérie, tout en lançant un vaste programme d’intégration.Pendant plus de deux ans et demi le chef de l’Etat fait plusieurs déplacements en Algérie (les fameuses "tournées des popotes") pour constater sur place les résultats de sa politique. Il lance des appels aux combattants algériens "pour une paix des braves" et enfin propose l’autodétermination aux Algériens. Au cours d’une intervention télévisée, il avance l’idée suivante : « Si vous le voulez bien et si le peuple Algérien le veut bien, il n’y aura qu’une seule et même Patrie, de Dunkerque jusqu’à Tamanrasset, à condition que tout le monde ait les mêmes droits et les mêmes devoirs ». Les partisans de l’Algérie française ne sont plus d’accord : les mêmes devoirs oui ! les mêmes droits remettent en cause beaucoup de privilèges et le partage du pouvoir. Rapidement de GAULLE se rend compte que les Européens ultras, suivis aveuglément par la majorité des Pieds-Noirs ne veulent rien céder. Bien entendu ce sont ces ultras qui font la loi en Algérie. Au cours de l’année 1961 le Général de GAULLE change carrément d’attitude : puisqu’on fait tout pour saboter sa politique, le seul moyen possible et souhaitable qui lui reste est de s’appuyer sur le peuple français. Or ce dernier rechigne à envoyer ses enfants se faire tuer pour une cause sans issue. N’ayant plus confiance en ceux qui sont chargés d’appliquer sa politique, de GAULLE relève de ses fonctions le Général CHALLE, alors que cet homme avait pourtant obtenu de la part de deux importants chefs de la guérilla une négociation directe avec l’Elysée. Au début de l’année 1961 le Président de la République propose un référendum pour l’autodétermination du peuple algérien (toutes communautés confondues). Le résultat est sans appel : plus de 90 % des Français votent pour le processus qui mènera vers l’indépendance.Même au péril de sa vie, le Général de GAULLE est impitoyable envers ceux qui bafouent les lois de République. Les Français de France restent insensibles, voire indifférents, à la détresse de ceux qui les suivent. Un "Quarteron de Généraux" tente un coup d’état au mois d’avril 1961 et des hommes politiques se fourvoient dans la clandestinité de l’O.A.S. (Organisation de l’Armée Secrète), qui ira même jusqu’à tirer sur les appelés du contingent, ne faisant qu’ajouter des morts aux autres morts. Tout cela ne peut changer le cours de l’Histoire : des négociations s’engagent à Evian avec le G.P.R.A. (Gouvernement Provisoire de la République Algérienne). Un cessez-le-feu est conclu le 18 mars 1962. Et sera effectif le 19 Mars. L’indépendance de l’Algérie est proclamée le 5 juillet 1962

 

Alexandre BOUCARD ancien agriculteur en retraite a Monterfil


Site réalisé sous la responsabilité de Alexandre BOUCARD, historien sur la commune de Monterfil

 

Correction de texte. Edmond et Henri BOUCARD

 

Textes extraits des livres:"Monterfil sous l'occupation" et "Monterfil ses Habitants, sa Mémoire"

 

 L'

 

Photo du header : retrouvée dans les archives de Pierre Leborgne, maire de Monterfil de 1945 à 1965.

 Sur la photo, 8èmeen partant de la gauche, Pierre Lefeuvre maire de Monterfil de 1965 à 1977

 

www.fnaca.org

 

 

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